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CÉRÉMONIE OFFICIELLE DE LA 3e ÉDITION DU SALON DE L’ENTREPRENEURIAT FÉMININ

CÉRÉMONIE OFFICIELLE DE LA 3e ÉDITION DU SALON DE L’ENTREPRENEURIAT FÉMININ

Le salon de l’entrepreneuriat féminin s’est remis à jour, précisément à cette année 2024, marquant la 3e édition du salon de l’entrepreneuriat féminin. À la croisée des intérêts similaires entre Partenaires, Sponsors comme Invités, la cérémonie d’ouverture officielle s’est tenue, ce samedi 11 mai 2024, à la place du souvenir africaine de Dakar. Officialisée sous le thème de ‘’ l’autonomisation économique des femmes et l’accès aux financements  » .

l’entrepreneurship et le leadership ne se dissocient pas, mais s’incorporent et partagent le même dénominateur. Ces termes en commun sont à l’origine de toute source inspirée de cette haute envergure polyvalente. Malgré la politique de l’État sur les grands défis de l’entrepreneuriat, la formation, l’insertion, l’employabilité et autres questions liées, les femmes entrepreneuses n’arrivent pas à s’en sortir. Les attentes en réalité sont toujours en attente.

Parce que le marché semble être saturé, tandis que les financements actuels s’exercent de manière sélective. La concurrence se fortifie de plus en plus. Cependant, il est impératif de se soucier de ces problèmes de prime abord, ensuite trouver des stratégies réfléchies afin de créer un pont d’échange avec une atmosphère polluée de leadership et de développement personnel, mais dans une logique entrepreneuriale.

En vérité, au Sénégal, l’entrepreneuriat féminin n’a marqué son temps qu’à l’avènement d’un salon annuel, initié par Madame Salimata Thiam Diagne, fondatrice, sous l’appui financier et matériel des Partenaires et sponsors. C’est une puissante initiative qui en effet, a permis aux femmes Cheffes d’entreprises, créatrices d’emplois, conscientes des intérêts de cette envergure de répondre massivement à cet appel hautement apprécié. Ce salon peut être perçu comme solution inspirant les Cheffes d’entreprises à pouvoir trouver l’accès facile aux marchés, à la formalisation et à l’autonomisation économique.

Étant donné que des contraintes se distinguent, par conséquent, Ayina Madame Gaye de l’entreprise ADS, en présence de la cérémonie d’ouverture de ce salon, revient sur quelques points essentiels : << les femmes entrepreneuses, le premier problème c’est qu’elles ne sont pas bien informées. Elles ne savent pas comment faire pour entreprendre, où aller, quels sont les documents à fournir, quels sont les enjeux, donc elles sont dans l’ignorance , dans l’informel. Donc être formée ensuite entreprendre >> a-t-il clarifié.

En outre, ce salon, hormis ces questions d’approvisionnement, était aussi un portail de privilèges et d’atouts auxquels s’accommodent l’optique des nouvelles petites ou moyennes entreprises. Certainement, des entrepreneuses venant d’horizons divers, n’ont jamais raté l’occasion de venir extravertir leurs offres et leur marketing. C’est le cas de Madame Madjiguene William, créatrice de l’entreprise (mes petits pots) : << C’est une entreprise qui fait de la transformation alimentaire tels que piments, légumes, fruits. C’est une novice entreprise créée cette année, mais elle n’est pas encore formalisée. J’avais l’habitude de participer au salon mais c’est mon troisième salon. On était avant dans tout ce qui est l’habillement . On a fait complètement un virement vers l’agro-alimentaire >> a-t-il narré.

Dans ce même sillage, une jeune entrepreneuse Absa Gabriel Ndiaye, créatrice d’une petite entreprise  »Readee » réagit : << c’est une entreprise qui est spécialisée dans la prédécoupe des légumes et plutard de fruit, pour les mettre à disposition des femmes. Nous prévoyons un lancement dans le courant de la semaine prochaine, nous avons un compte WhatsApp Business, nous prévoyons un site pour faciliter les canaux de commandes. Concernant le salon, c’est ma première participation. L’initiatrice Salimata Thiam était ma camarade de classe, on a cheminé ensemble. >>, a-t-il récité.

Ce salon peut être défini comme étant un couteau à double tranchant, chaque partie touche de l’intérêt particulier et des aspects concrets. Madame Salimata Diagne Thiam, l’initiatrice du salon d’entrepreneuriat féminin après avoir recueilli les informations liées aux différents problèmes des femmes entrepreneuses, s’engage à innover cette culture entrepreneuriale féminine sénégalaise, créant ce salon avec ses partenaires pour aider les femmes à se formaliser, à se former et à entreprendre tout en étant en conformité avec les normes et prédispositions.

Papa S Traoré

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